
Travaillant un raku originel, cet artiste aime donner une âme à ses oeuvres. Il utilise le raku, parfois nu, parfois en association avec le verre, le bois flotté ou le bois d'épave patiné, comme autant de fragments de mémoire, porteurs de sens pour ces sculptures. Chaque pièce est unique. Cet "Arpenteur de grêves" comme il aime se qualifier s'inspire librement de l'univers marin, mais également de son expérience de la terre Africaine auprès des femmes du Burkina Fasso. "J'utilise un langage plastique dont les composants signifiants sont l'eau, la terre et le feu, avec un intérêt sculptural en relation avec la nature".